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La Filière Progressive

La Filière Progressive 878

mic La Filière Progressive 878 - Radio Pulsartoday21 mai 2022 7 1 5

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PLAYLIST de La Filière Progressive 878 :

Spécial Genesis (La Filière Progressive 878)

1.Where the sour turns to sweet – (From Genesis to Revelation)
2.Silent sun – (From Genesis to Revelation)
3.In the wilderness – (From Genesis to Revelation)
4.White mountain – (Trespass)
5.The fountain of salmacis – (Nursery Cryme)
6.Supper’s ready – (Foxtrot)
7.Dancing with the moonlit knight – (Selling England by the pound)
8.Carpet crawlers – (The Lamb Lies down on Broadway)
9.Squonk – (A Trick of the tail)
10.Afterglow – (Wind and Wuthering)
11.Undertow – (And Then They Were Three)
12.Mama Genesis – (Remaster 2007)
13.Land of confusion – (Invisible Touch)
14.Not about us – (Calling all Stations)

La Filière Progressive 878 – la saga Genesis :

Fin des années 60 au lycée de Charterhouse en Angleterre, cinq lycéens forment le groupe Genesis. Peter Gabriel au chant, Anthony Phillips et Mike Rutherford aux guitares, Chris Stewart à la batterie et Tony Banks aux claviers, la formation à peine adulte sort son premier album « From genesis to revelation » en 1969.

Peu médiatisé, l’album force le groupe à retourner directement en studio pour enregistrer de nouveaux morceaux. « Trespass », qui sort l’année suivante, est un triomphe.

S’imposant sur la scène rock britannique, aux côtés des Pink Floyd et Yes, le groupe confirme son talent en proposant son troisième opus « Nursery Cryme » en 1971, composé en collaboration avec le batteur Phil Collins et le guitariste Steve Hackett. Ces deux derniers intègrent finalement le groupe.

C’est avec l’opus « Foxtrot » que le groupe marque son premier grand triomphe. Avec les titres comme « Supper’s ready » (qui dure plus de vingt minutes), « Watcher of the skies » ou encore « Horizons », Genesis est diffusé à travers toute la Grande-Bretagne.

Première preu ve de leur succès, l’album live du groupe, « Genesis : live », qui sort l’année suivante se vend à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires. Très compétent en live, le groupe en fait son atout.

Fort de son succès, Genesis enchaîne avec l’album « Selling England by the pound ». Bien partie, la formation sort « The lamb lies down on broadway » en 1974. Ce double album est encore considéré comme un chef d’œuvre par de nombreux fans.

Suite à la tournée éponyme, Peter Gabriel décide de quitter le groupe malgré le succès. La formation va alors devoir combler le manque du chanteur, qui impressionnait de par ses prestations scéniques souvent théâtralisées.

Pour remplacer Peter Gabriel en 1976, Genesis se retranche sur son batteur, Phil Collins . C’est sur l’album « A trick of the tail » que le batteur/chanteur effectue ses premières preuves.

Alors que beaucoup voyait dans ce changement la fin de Genesis, celui-ci s’est avéré payant, puisque l’album réalise à l’époque la meilleure vente du groupe.

Pour se concentrer sur son nouveau rôle au sein du groupe, Phil Collins cède sa place de batteur à Bill Bruford (ex batteur de Yes) pendant les diverses tournées de promotion.

En 1977, le groupe propose « Wind & wuthering », un album très apprécié du public. Les extraits « You own special way », « Eleventh earl of mar » et « Blood on the rooftops » triomphent dans l’Europe entière.

Après Peter Gabriel , c’est au tour de Steve Hackett de quitter la formation britannique à la suite de la sortie de « Seconds out ».

Ce qui aurait du être un coup dure pour le groupe se transforme finalement en révélation. Genesis est alors formé du trio Collins/Banks/Rutherford.

En 1978, les trois musiciens proposent « And then there were three ». Moins fidèle au rock progressi f de ses débuts, Genesis créé des morceaux de plus en plus accessibles pour le grand public. Pour la tournée (et ce, jusqu’à 1991), c’est Chester Thompson qui prend la place de batteur, tout comme Daryl Stuermer qui ajoute une guitare.

En 1980, le groupe propose « Duke », dont les singles « Turn it on again », « Man of our times » ou encore « Please don’t ask » sont de réels succès.

Considéré comme l’un des meilleurs chanteurs de son époque, Phil Collins  propose l’année suivante son premier album solo « Face value ».
Grande réussite, cet album place l’artiste aux tops mondiaux.

En 1981, le groupe effectue son retour avec « Abacab ». « Abacab » et « Me and Sarah Jane », les titres extraits, triomphent aux quatre coins du monde.

Commence alors une longue tournée pour Genesis. En 1982, celle-ci s’achève pour laisser place à l’opus « Thee sides live ».

Parallèlement à la sortie du deuxième disque sol o de Phil Collins « Hello, I must be going », le groupe enchaîne avec « Genesis ».

Celui-ci reste à ce jour l’un des plus gros triomphes de la formation, grâce notamment aux titres « Mama », « Illegal alien » ou encore « That’s all ».

Après trois années d’absence, Genesis effectue son retour en 1986 avec « Invisible Touch », d’où sont extraits « Land of confusion » et « In to o de ep ».

Après avoir proposé son troisième album solo « No jacket required » en 1985, Phil Collins enchaîne avec le tournage du film « Buster » en 1988 et un quatrième opus en 1989.

Tony Banks et Mike Rutherford en profitent eux aussi pour proposer des projets solos, aux triomphes un peu plus mitigés.

De retour en groupe en 1991, Genesis propose « We can’t dance », avec les célèbres singles « No son of mine », « Jesus he knows me », ou encore « I can’t dance ».

Après avoir effectué des centaines de concerts à travers le monde, pour lesquels les critiques furent dithyrambiques, le trio sort les albums live « The way we walk (Vol.1 The shorts) » en 1992 et « The way we walk (Vol.2 The longs) » en 1993.

Depuis quelques années, la carrière solo du chanteur prend une ampleur considérable. Pour se consacrer à celle-ci, Phil Collins quitte Genesis en 1997.

Désireux de continuer avec Genesis, Banks et Rutherford se mettent à auditionner de nouveaux chanteurs. C’est finalement Ray Wilson, un écossais de 28 ans, qui est accepté dans le groupe.

Présent pour la sortie du vingtième opus, ce jeune chanteur propose avec les deux musiciens « Calling all stations ».

Malgré un succès honorable en Europe l’album ne trouve pas son public aux Etats-Unis. Premier semblant d’échec pour Genesis, cet opus marquera la fin de la collaboration avec Ray Wilson.

A l’automne 2005, Steven Hackett, Peter Gabriel et Phil Collins indiquent chacun qu’une reformation du groupe est envisagée.

C’est en 2006 que Genesis revoit le jour, mais en compagnie de Tony Banks et Mike Rutherford. Après avoir enregistré sa « Jam session », les trois acolytes repartent sur les routes mondiales pour une tournée exceptionnelle.

Fin de la Filière Progressive 878

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