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La Filière Progressive

La Filière Progressive 880

micLa Filière Progressive 880 - Radio Pulsartoday6 juin 2022 3 5

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PLAYLIST de La Filière Progressive 880:

1.Laughing Stock – Wingless – Running faster – Familiar eyes – Mother – (Zero:Acts3-4)
2.Cen-Projekt – To an old square piano – She came and went – The pessimist – (The lost one)
3.Quel Che Disse Il Tuono – Primo specchio – Secondo specchio – (Il velo dei riflessi)
4.Karcius – Parasite – A needle tree – (Grey white silver yellow and gold)

Cen-Projekt :

Cen-Projekt est le projet musical du multi-instrumentiste allemand Chris Engels. Si The Lost One fait largement appel aux talents de compositeur et d’interprète de son concepteur, c’est un trio qui officie ici avec l’appoint d’une rythmique basse et batterie respectivement confiées aux bons soins de Wolfgang Kropf et de Marius Böffgen. Côté textes ils sont autant de magnifiques poèmes dont s’inspire avec bonheur Chris Engels.

« To An Old Square Piano » (paroles de Robinson Jeffers ) débute l’album avec un mid-tempo envoûtant qui évoquera le style et les tonalités de Floyd . Les voix légèrement robotiques ajoutent un ton étrange à la musique. A 2’30 (3’45) on remarque un effet harmonique intéressant, superposant accords majeurs et mineurs dans un frottement doux-amer. Plus musclé et rythmé que son prédécesseur, « She Came And Went » (James Russell Lowell) réserve une dernière tierce instrumentale où la guitare électrique chante littéralement.

On appréciera l’originalité du motif de guitare qui ouvre « The Pessimist » ( Ben King ) : une merveille du genre. Ici, la musique me paraît moins pessimiste que ne le suggère le titre… encore une fois pas une ode à la joie, mais un discours musical qui ne manque pas de panache. Ici aussi, une partie instrumentale très expressive apparaît dans le dernier tiers.

Le morceau le plus long de l’album, « Silence » ( Thomas Hood ), est aussi le point culminant, en grande partie pour un refrain remarquable avec ses harmonies majeures qui s’éclairent soudainement. Un mid-tempo à la Us and Them , un accompagnement arpégié au piano élève doucement la note vers un paroxysme lumineux :

Criez à l’écho et les vents doux gémissent, C’est là que se trouve le vrai calme, confiant et seul.

Le tout continue avec un nouveau climax qui nous laissera là au piano presque solo et une nouvelle fin instrumentale. Un peu comme le chef-d’œuvre de Floyd mentionné ci-dessus, cette musique dégage une puissance calme mais convaincante. « Auspex » ( James Russel Lowell ), plutôt introspectif avec son tempo lent, laisse toute la place à une délicate guitare acoustique. Le titre éponyme « The Lost One » ( Karl Wilson Baker ) clôt l’album sur une note plus rythmée et musclée, voire plus lourde. Le trio libère magnifiquement la puissance.

D’excellentes paroles poétiques, mises en musique magnifiquement et de manière très homogène, donnent à l’album une atmosphère assez unique et originale.

Fin de La Filière Progressive 880

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